Neuro-biomécanique de la vitesse maximale en sprint

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Le modèle de la foulée de course le plus largement répandu comprend trois phases : l’appui, le balancement et la suspension.
Toutefois, en utilisant ce modèle et en mettant l’accent sur le développement de la puissance afin d’exercer davantage de force sur le sol, de nombreux entraîneurs négligent les aspects neurophysiologiques de la technique de sprint.

Ils risquent ainsi de limiter la performance de leurs athlètes lors de la phase de vélocité maximale du 100m, réputée être la clef du succès dans cette épreuve. Un modèle plus moderne, enseigné dans le cadre du Système de formation et de certification des entraîneurs de l’IAAF et éprouvé par les sprinters les plus rapides du monde, fournit une meilleure compréhension de la mécanique de course à haute vitesse et de ses implications pour générer et maintenir une meilleure vélocité maximale. Selon les auteurs, ce modèle peut être développé en utilisant six
points ou foyers de référence : la position du corps, la mécanique de restitution,
la phase de transition, la phase de préparation de l’amortissement, la phase de l’amortissement et l’action des bras. A l’aide de captures d’écran de vidéos prises lors de compétitions du Jamaïcain Asafa Powell, ancien détenteur du record du monde, ils examinent en détail chaque foyer. Ils expliquent également comment la qualité de chaque phase du mouvement cyclique de la foulée de course est déterminée par la qualité de la phase qui la précède immédiatement…

Extrait du numéro 198 – Année 2010

Par Loren SEAGRAVE – Ralph MOUCHBAHANI – Kevin O’DONNELL

 

 

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