La mesure des temps de réaction en sprint : conséquences sur le règlement et l’entraînement

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Cet article est d’une grande valeur pour notre revue de l’A.E.F.A..
Les entraîneurs retrouvent le type d’article qui articule les connaissances scientifiques (issues d’expérimentation et/ou de synthèses de plusieurs recherches) et les perspectives pour l’entraînement. Le discours des auteurs est pertinemment didactique, s’efforçant d’expliquer les enjeux autour du temps de réaction et les conséquences de ce facteur de performance en fonction de l’expertise des athlètes… délectable.

La mesure est un problème récurrent en athlétisme. S’est d’abord posé celui du temps, chaque athlète devant être crédité d’une performance. Si la mesure des distances dans les concours était simple, celle du temps en sprint s’est révélée plus délicate d’abord à cause de la difficulté technologique du chronométrage. Les instruments du début du XXe siècle n’étaient guère précis et donnaient le temps au 1/5e de seconde alors que le centimètre prévalait dans les concours. La mesure n’était pas discriminative et nombre de coureurs, de niveau pourtant différent,  se voyaient attribuer le même temps. Les progrès technologiques ont permis d’arriver
au 10e de seconde, moyen d’expression des performances jusqu’aux Jeux Olympiques de Tokyo (1964), bien que les temps exprimés au 1/100e étaient disponibles pour les officiels…

Extrait du numéro 192 – Année 2008

Par Christian COLLET – Aymeric CUILLOT – Ronald RANVAUD

 

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