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LE PRESIDENT DE L’AMEFA A RECU UN CHALEUREUX ACCUEIL A DAKAR |
Lors de sa venue à DAKAR Henri LEGLISE a été chaleureusement accueilli par les personnalités de l’athlétisme Sénégalais, à commencer par le Président de la Fédération Monsieur Momar MBAYE, accompagné par son secrétaire général Jean GOMIS et le DTN Lansana BADJI, ainsi de le président de l’Association des Entraîneurs Africains d’Athlétisme Amadou DIAO, sans oublier une grande dame de l’athlétisme, Madame Fatou MATMA SISSOKO présidente des officiels et de la commission technique, ITO de l’IAAF et qui était présente à TUNIS lors de la création de l’AMEFA.
 Le CIAD était largement représenté par son directeur Kodjovi AGOPOME, le directeur technique Tidiane CORREA et Anthony KOFFI entraîneur Chef. Enfin la CONFEJES avait chargé Madame Marie Pierre N’DIAYE DIOUF Sous-directrice des programmes sportifs de représenter l’institution.
Dans l’auditorium de l’INSEPS, en présence des élèves de 2ème et 4ème année de professorat d’Education Physique, option athlétisme et avec de nombreux entraîneurs la séance a commencé par les discours de bienvenue et Henri LEGLISE a eu tout loisir de s’exprimer en fonction du programme retenu :
- Présentation de l’AMEFA, actions réalisées et perspectives.
C’est sur ce 2ème chapitre qu’Henri LEGLISE a particulièrement insisté
La profession entraîneur c’est, au-delà de la notion de « métier » c’est avant tout l’exercice qui consiste à faire profiter les athlètes des connaissances acquises et les accompagner sur le chemin de la performance.
Vaste programme car l’entraîneur doit trouver une place, sa place, face à l’évolution de la société moderne où l’argent domine tout, à commencer par la relation humaine qui doit prévaloir normalement aux échanges entre l’entraîneur et l’athlète.
Retenons plutôt comme critères essentiels pour qualifier l’entraîneur : l’engagement, l’implication permanente et la confiance mutuelle.
Il n’est pas nécessaire de sortir un champion. Il est primordial que chaque athlète puisse accéder aux résultats conformes à sa valeur.
Le parcours professionnel de l’entraîneur c’est :
- Suivre les cursus de formation (C’est la première étape),
- Enrichir ses connaissances
- par des rencontres, colloques
- des lectures techniques appropriées,
- l’observation sur le terrain
Si les différentes étapes de la formation dépendent des instances fédérales, par contre l’enrichissement des connaissances appartient à l’entraîneur lui-même et à son entourage, ses collègues. Une structure locale doit permettre les rencontres : l’association nationale des entraîneurs (dont le DTN est membre de droit) mais il faut aller au-delà et créer des cellules de rassemblement dans les régions. La distance ne doit pas faire obstacle aux rencontres entre entraîneurs. La Revue de l’AEFA qui aborde toutes les facettes et tous les niveaux de l’athlétisme peut être une excellente référence de réflexion et de travail.
Et surtout, ce que l’entraîneur peut retirer de ces journées, ce n’est pas pour le garder pour lui mais faire progresser ses athlètes, faire progresser l’athlétisme. L’entraîneur est maître du destin de son sport !
Les maîtres-mots qui doivent diriger son activité c’est :
- prospection/détection,
- Initiation/Perfectionnement
- Amélioration des connaissances pour pouvoir suivre son athlète au fur et à mesure de son évolution vers le haut niveau
Et, pour couronner le tout, pour mettre du carburant dans son action, n’oublions pas LA PASSION sans quoi rien ne serait possible :
SAVOIR, POUVOIR, VOULOIR, on revient toujours sur les mêmes bases de la réussite !
Madame N’DIAYE DIOUF, au nom de la CONFEJES a tenu à exprimer sa satisfaction sur les sujets traités, tout d’abord la défense de la langue française comme moyen évident de communication entre les entraîneurs francophones. Elle a retenu ensuite que la base de l’athlétisme reposait sur les jeunes auxquels il fallait inculquer les valeurs et que le sport scolaire malheureusement n’inscrivait pas l’athlétisme dans ses priorités. Il convenait donc de multiplier les regroupements et développer des centres d’entraînements décentralisés. Elle a assuré l’Association Mondiale des Entraîneurs Francophones d’Athlétisme du soutien de la CONFEJES et souhaité de développer les contacts.
Après avoir répondu à diverses questions, notamment à la quasi indifférence des clubs sénégalais pour les sauts et surtout les lancers, mal endémique en Afrique auquel il faut ajouter, pour l’Afrique de l’Ouest, le demi-fond, Henri LEGLISE a laissé la parole à Madame Fatou SISSOKO qui a présenté les différentes modifications apportées aux règlements internationaux lors du Congrès de BERLIN. La modification des règles de départ a, bien sûr, été le morceau de bravoure de ce brillant exposé Pour clôturer la séance Tidiane CORREA a présenté le nouveau DVD produit conjointement par l’AEFA et la FFA « Entraîneur en Athlétisme », présentation qui a suscité un vif intérêt de la part de tous les présents. Ce sera le rôle de la future Association des Entraîneurs Sénégalais d’en assurer la diffusion et l’utiliser pour ses colloques.
 Madame M.P. N’DIAYE DIOUF, Mrs, KOFFI, CORREA, GOMIS, DIAO, Mr et Mme AGOPOME, Denise JOINARD, Henri LEGLISE
Ensuite et pour clore cette enrichissante rencontre les différents protagonistes de cette rencontre se sont réunis autour d’un repas amical où, bien sûr, les débats ont continué avec passion.
Commentaires de Henri LEGLISE |
| par Jean-luc GASTALDELLO - 25-Fev-2010 |
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L'EDITO DU PRESIDENT
La France, à Barcelone, s’est réconciliée avec son athlétisme. Jamais de la longue histoire des Jeux Olympiques, de celle plus que septuagénaire des championnats d’Europe et de celle plus récente encore des championnats du monde, une telle pluie de médailles avait inondé une sélection tricolore. Tant mieux pour les heureux récipiendaires, tant mieux pour le staff technique de l’équipe de France et tant mieux pour la direction technique nationale ainsi que pour le président, comblé, de notre fédération.
Le résultat fort élogieux de ce feu d’artifice, en terre catalane, est aussi et surtout le résultat des clubs, de tous horizons et de toute dimension, qui sortent grandis de l’épopée espagnole. Aux noms des titrés continentaux qui ont eu droit aux honneurs présidentiels, à la reconnaissance nationale et qui vont assurément tirer partie de leur succès estival, nous préférons mettre en avant le travail et la réussite des structures auxquelles ces champions sont affiliés et qui les soutiennent tout au long de l’année et plus encore lorsqu’ils entrent en lice.
Bravo et merci donc à l’A.S. Aix les Bains qui rentre avec quatre médailles d’or, au Lagardère Paris Racing et ses cinq podiums, à l’A.A. Pays de France Athlé 95, et ses trois réussites, à l’Entente Franconville Césame Val d’Oise et à l’EFS Reims Athlétisme avec deux citations, au S. O Calais, au Clermont Auvergne Athlétisme, au C.A. Montreuil, à l’Athlétisme Metz Métropole, au Lille Métropole Athlétisme, à l’U.S. Créteil, à l’A.S Anzin et à l’E.A. Chambéry lesquels s’honorent, aujourd’hui d’un médaillé continental.
En France, pays associatif s’il en est, le club est la clé de voûte du système organisationnel du sport à tous les niveaux, celui qui forme les jeunes, qui assure l’encadrement de tous, qui supporte les athlètes de haut niveau et souvent même les prépare jusqu’à l’échéance finale. Il est juste et normal, au moment du bilan, d’associer à cette réussite exceptionnelle, la structure club, constituée de bénévoles purs et durs qui se dépensent sans compter pour des résultats qui, pour une fois, les comblent de bonheur.
Amicalement et sportivement Olivier BRETIN
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